Jean Contrucci- Site personnel

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Photo Théo Orengo

Jean Contrucci est né à Marseille en 1939, journaliste depuis 1966, successivement à Provence-Magazine (1966-1972), au Soir (1973-1981) et au journal Le Provençal jusqu’en 1997.


 Correspondant du journal Le Monde à Marseille, durant vingt ans (1975-1995).
Chroniqueur littéraire du journal
La Provence de 1997 à 2008.

Rencontres
et
Signatures

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    Lire nuit gravement à l’ignorance

Vient de paraître

Avril 1545, l’enfer sur le Luberon

L’Académie d’Aix a décerné à ce roman le

Prix de Lourmarin 2021

 

LE_PRINTEMPS_DES_MAUDITS

 

Par un soir de tempête, un jeune homme épuisé et blessé surgit dans la bastide d’un paysan. C’est Arnaud de Montignac, capitaine aux gardes de Marguerite de Navarre. La sœur de François 1er l’envoie auprès d’un seigneur ami pour s’informer de ce qui se trame sur les bords de Durance. Trois armées en ordre de bataille, celle du roi de France, les troupes pontificales et les forces provençales, à l’appel du baron d’Oppède, président du parlement de Provence, s’apprêtent à fondre sur le pays pour en chasser des paysans condamnés pour hérésie. Les « vaudois » du Luberon, disciples de Pierre Valdo, à qui ils doivent leur nom, vont subir une véritable croisade, quinze ans avant les guerres de religion. Au terme d’une semaine sanglante, neuf villages seront détruits, dix-huit autres pillés, trois-mille paysans massacrés ou envoyés aux galères, leurs femmes violées et leurs enfants vendus, le pays dévasté pour longtemps.

Sur cet épisode tragique délaissé par la grande Histoire, Le printemps des damnés, avec son lot d’intrigues, de combats, de chevauchées et d’amours en péril, retrouve la saveur des romans de cape et d’épée chers à Alexandre Dumas.

 

Les étapes d’une légende

   1939 (juin)
  
Naissance à Marseille dans la chambre parentale (deuxième étage) de l’immeuble « trois fenêtres marseillais » à l’angle du boulevard Baille et de la rue Crillon, où il a été conçu par une infirmière de l’Assistance publique assistée par un fonctionnaire municipal.
   Adolf Hitler décide d’envahir la Pologne, déclenchant la Seconde guerre mondiale.
   Il n’a jamais été possible d’établir une corrélation directe entre les deux événements.

   1944 (août)
   Libération de la France par les troupes alliées et de Marseille par l’armée d’Afrique, aux cris de « les Arabes avec nous ! » poussés par les Marseillais reconnaissants. L’usage s’en est un peu perdu de nos jours.
   Premier chewing-gum offert par un GI’s ivre mort qui l’a pris pour un distributeur de Coca Cola et la poche de sa chemisette pour la fente de l’appareil distributeur. Mâchée durant vingt-quatre heures, la friandise est ensuite – selon l’usage du temps, confiée au meilleur ami, après avoir été passée sous l’eau d’une fontaine publique alors pourvoyeuse à coup sûr de fièvre typhoïde. Cet acte inconsidéré est resté sans conséquences fâcheuses jusqu’à ce jour.

   1944 (septembre)
 
Rentrée des classes en maternelle. Premier et intarissable chagrin d’amour. (Ce ne sera pas le dernier, mais on se résigne.) Le héros n’a pas su choisir entre Lucie et Nénette, soeurs jumelles, toutes deux pareillement aimées.  

   1945 
  
Vocation fulgurante pour la fonction de conducteur de tramways électriques à cause de la noblesse de geste du wattman maniant sa belle manivelle de cuivre doré.  

   1945-1960 
  
Etudes diverses et diversement appréciées devant permettre au héros de s’occuper, en attendant l’âge requis pour entrer à la Régie des Tramways de Marseille.  

   1961
   Les tramways sont supprimés. Ils gênaient la prolifération des autos. Deuxième chagrin d’amour. Pour oublier, le héros entreprend des études supérieures de Lettres, chose la plus inutile qui puisse encombrer une vie, sauf si on veut devenir  à son tour professeur de Lettres ou si on traîne pour échapper à la guerre d’Algérie. C’est la seconde raison qui le pousse à ne passer ses certificats de licence qu’au compte-gouttes, afin ne pas avoir fini avant la « paix des Braves » proposée par De Gaulle au GPRA.

   1962 
 
Mission accomplie. Les accords d’Evian dispensent le héros d’achever son existence jusque-là sans drames (ça viendra) avec ses propres testicules dans la bouche sur un piton du massif des Aurès (Kabylie).

   1967-1997
   Journaliste de presse écrite régionale, voire nationale (cf. ci-dessus). Devient en outre (et par hasard) critique littéraire, poste vacant en permanence dans les rédactions, la majeure partie des confrères ne lisant que les livres avec des images.  

   1997-2000 et des poussières…
  (Tu es poussière… etc.) Retraité actif, journaliste honoraire, amateur de whiskies de malt et romancier populaire à ses heures. Entre-temps, pour montrer qu’il peut écrire autre chose que des brèves sur la vie municipale ou les inaugurations de centres sociaux, aura commis divers ouvrages de fiction ou d’Histoire, qui lui valent de la part de ceux qui n’y connaissent rien, le nom un peu trop large pour lui d’écrivain.   
   Depuis 2006, on réinstalle un réseau de tramways électriques à Marseille ! Pour enrayer la prolifération des autos. 
   N’est pas intéressé, car ils n’ont plus de manivelle en cuivre.

 

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D’après une histoire vraie

Dans la nuit du 14 août 1943 un bombardier Halifax-B special a parachuté une jeune femme de 26 ans, Helene Newman, formée à l’école des agent secrets du Special Operations Executive (S.O.E.) créé en 1940 par Churchill. Sa mission : rejoindre à Marseille le réseau Junkman dont elle sera l’agent de liaison auprès des maquis. Dans la ville de tous les dangers, quadrillée par les services secrets de l’Abwehr, la Gestapo et leurs complices du Milieu marseillais vendu à la Collaboration, c’est un voyage vers l’enfer.

Devenue Hélène Palmier, la jeune femme est l’agent secret idéal : elle connaît la ville comme sa poche pour y être née et y avoir passé sa jeunesse. Durant sept mois Anglais et Français multiplient sabotages et attentats partout en Provence. Jusqu’ au jour où la trahison d’un gestapiste français envoie les trois agents au supplice. Aucun ne parlera sous la torture, sauvant la vie des survivants du réseau anéanti.

Ce roman historique puise ses sources dans les archives mêmes des services secrets anglais. Les personnages principaux ont eu une existence réelle et leur sacrifice ravive la mémoire d’un épisode méconnu de la Seconde guerre mondiale : le rôle joué par les réseaux anglais auprès de la Résistance française.

 

Trophée-prix de l'évêché

    L’affaire de La Soubeyranne,

    tome 12 de la série Les Nouveaux Mystères de Marseille a reçu le

    Prix de l’Évêché 2018

    attribué pour la première fois en l’Hôtel de Police de Marseille par les clubs Rotary Marseille-Saint-Barnabé et Métropole avec le concours et la participation du Directeur Zonal de la Police Judiciaire et du Chef de la Sûreté départementale de Marseille
     

 

“Un roman de Jean Contrucci ça se dévore pour l’intrigue, et ça se déguste pour la manière”      

Jérôme Garcin -Le Nouvel Observateur

Parutions récentes

COUV. BLOUSES GRISES03

C’est le treizième (et dernier) épisode des “Nouveaux Mystères de Marseille, la série policière initiée avec “L’énigme de La Blancarde. Vous y retrouverez Raoul Signoret, reporter au “Petit Provençal” et son oncle, Eugène Baruteau, chef de la police marseillaise, lancés dans Marseille, aux trousses d’une bande de redoutables mafaiteurs qui ont dérobé plus de 100 kilos d’or dans un train spécial. Les retrouver ne va pas être une mince affaire. Mais vous savez qui c’est,Raoul! 

COUV. HAUTE DÉFINITION02

La révolte de Marseille contre Henri IV

Après

La vengeance du Roi-Soleil un nouveau roman de cape et d’épée où l’Histoire sert de décor à une intrigue haletante.
 

 

le vol du gerfaut gerfaut 02

“Mitonné aux petits oignons et ficelé comme un rôti, Le Vol du gerfaut, où le sérieux est bardé d'humour, offre au grand romancier de Marseille de railler, sans méchanceté mais avec justesse, le milieu littéraire parisien, avec sa cohorte d'éditeurs jacobins, d'écrivains avantageux et de critiques stipendiés”. Jérôme Garcin

(La Provence)

Contrucci_Couverture

Vous connaissez sans doute l’histoire légendaire de la fondation de Marseille, à l’occasion du mariage de Gyptis, princesse ligure avec Protis, capitaine phocéen qui eurent une fille, pardon: une ville nommée Massalia ?

La voici - comment dire? Revisitée. Revue et corrigée, façon “Monthy Python”

Bref, une Histoire “pour de rire”.

Pour feuilleter les douze volumes des

Nouveaux Mystères de Marseille

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couv-double crime rue Bleue02 couv-La Soubeyranne03
couv-somnambule villa aux loups03
couv-L u00E9nigme de la Blancarde-102 couv-diaboliques de Maldormu00E902 couv-docteur Danglars02

 

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RETROUVEZ LES TITRES ÉPUISÉS, EN LIGNE ET SUR LISEUSES

Il ne se passe pas un salon du livre ou une séance de dédicaces sans qu’on me demande comment retrouver un livre épuisé n’ayant pas fait l’objet d’une réédition récente.
C’est pourquoi – en dépit de mon attachement à l’irremplaçable livre-papier - j’ai décidé de recourir à la réédition par les techniques que mettent à la portée du premier venu (moi-même) les moyens modernes de communication.
Désormais pour pouvez charger sur votre liseuse les livres publiés naguère sous le titre :

 Ça s’est passé à Marseille (tomes 1 à 5)

 Comme un cheval fourbu roman noir.

 

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